Méthodologie Conseils méthodologiques
Par Élisabeth Montlahuc, auteur de l'Annabac Corrigés de Philosophie 2001.

 

La dissertation

Nature de l’exercice

. L’objectif poursuivi dans la dissertation de philosophie est de :
- poser un problème à partir de la question du sujet ;
- résoudre celui-ci au moyen d’une argumentation rigoureuse.

. Une question (" Suis-je doué en mathématiques ? ") n’est pas par elle-même un problème (" Dois-je me consacrer aux mathématiques ou à la musique ? "). Celui-ci désigne en effet une contradiction ou alternative.Tout sujet de philosophie de terminale se présente sous la forme d’une question. Il s’agit de montrer que la réponse à cette question n’a rien d’évident, qu’elle est problématique, même s’il n’y paraît pas.

Prenons un exemple. À la question : " Toutes les opinions se valent-elles ? ", on serait tenté de répondre que oui, toutes les opinions ont même valeur, car tous les hommes ont droit d’exprimer leur pensée et d’être entendus - c’est là une règle démocratique élémentaire qui invite à la tolérance.

Toutefois, n’y a-t-il pas des opinions dangereuses ? L’opinion d’un partisan de la purification ethnique a-t-elle vraiment même valeur que l’opinion d’un démocrate ?
Si l’on veut comprendre le sens d’une question, un problème doit donc nécessairement en être tiré.

. Une fois posé, le problème doit être résolu au moyen d’une argumentation rigoureuse.
Celle-ci repose sur un travail d’analyse des termes du sujet : il s’agit toujours, en philosophie, de savoir ce que l’on dit et de s’entendre d’abord sur les mots avant de prendre position sur une question, afin d’éviter malentendus et contresens. Dans l’exemple choisi : l’opinion désigne-t-elle une conviction, un point de vue fondé en raison, ou un simple préjugé (comme semble l’attester l’expression péjorative de " débat d’opinions ") ?

Ce faisant, l’argumentation développée consiste en un soigneux examen des réponses différentes, voire contradictoires, qui peuvent être apportées à une même question. Il s’agit de tester ainsi la légitimité de chacune d’entre elles et d’adopter, pour finir, celle qui semble la plus satisfaisante.

Cette attitude, qui consiste à prendre en considération et approfondir des positions distinctes de celle que l’on serait tenté d’adopter spontanément sur un sujet, est la clef de tout véritable dialogue, avec soi-même comme avec autrui. Ce n’est pas une règle arbitraire ou un jeu de l’esprit.
Ainsi apprend-on à ne pas répondre hâtivement à une question - c’est-à-dire avant de l’avoir comprise et d’en avoir saisi tous les aspects.

Tel est précisément le but de la dissertation de philosophie : s’exercer à se déprendre de ses préjugés ou idées " hâtives " sur une question, et ne considérer que l’on a une pensée propre, une pensée véritablement personnelle, qu’au terme d’une réflexion et d’une confrontation d’idées opposées - non à la première lecture du sujet.

En conclusion, on voit qu’en tirant un problème d’une question, et en le résolvant grâce à l’analyse rigoureuse des termes du sujet et de la confrontation des réponses qu’il est possible de lui apporter, il s’agit de découvrir ce que l’on va penser. Il ne s’agit pas de développer longuement et artificiellement une idée ou intuition que l’on aurait dès le départ sur la question.

La composition de la dissertation

La dissertation est composée de trois grandes parties : l’introduction, le développement, la conclusion.
Sa rédaction suppose que soit effectué, au préalable, un travail d’analyse du sujet au brouillon.

* Le travail préalable d’analyse (au brouillon)

Ce travail conduit à découvrir un problème, relatif au sujet. Il permet une première analyse des termes et de la question.

Pour en faciliter la réalisation, plusieurs rubriques sont développées dans les corrigés :
. les notions en jeu désignent les notions du programme auxquelles le sujet fait, implicitement ou non, référence ;

. le domaine de réflexion concerné renvoie au champ de réflexion philosophique auquel s’applique la question, s’il y a lieu : par exemple, il peut s’agir de philosophie politique, d’esthétique, de métaphysique, d’épistémologie (ou philosophie des sciences), etc.
Cette rubrique a pour fonction de limiter les contresens qui peuvent être faits sur
un sujet : par exemple, l’un des sujets donnés en série S, en juin 1998, était : " La valeur d’une théorie se mesure-t-elle à son efficacité pratique ? " Faute d’avoir délimité le domaine de réflexion concerné, beaucoup d’élèves ont rattaché la question aux notions " théorie et expérience " (c’est-à-dire à la philosophie des sciences), et n’ont pas vu la dimension morale et politique de la question ;

. les difficultés : il convient de relever les principales difficultés du sujet afin de ne pas les éluder. L’exercice de la dissertation consiste précisément à les repérer et à les aborder, quitte à ne les surmonter que partiellement ;

. le(s) présupposé(s) : désigne(nt) ce qui, dans une question, est implicitement considéré comme acquis ou allant de soi.

Par exemple, le sujet " Toutes les opinions se valent-elles ? " présuppose que toutes les opinions ont une valeur - ce qui pourra être remis en cause dès l’introduction, ou au contraire au cours du développement : au regard d’une connaissance véritable, en effet, les opinions, en tant qu’affirmations arbitraires et insuffisamment fondées, sont toutes également dépourvues de valeur ;

. les définitions donnent un sens précis aux termes du sujet. Elles sont naturellement susceptibles d’être remaniées et approfondies au cours du développement. Des termes apparemment secondaires (par exemple " valent " dans le sujet précédemment cité) ne doivent pas être négligés ;

. le problème : il s’agit de poser un problème à partir des premiers éléments d’analyse obtenus sur le sujet - en particulier à partir de la définition des termes de la question.

Remarque : Lors de ce travail préalable, il conviendra de chercher des exemples simples et de les analyser en vue de mieux comprendre la question du sujet ou d’y apporter des réponses différentes.

Un exemple doit donc avoir une valeur générale et représentative, il représente une idée que l’on veut saisir ou défendre ; ni imprécis ni trop particulier, il sera donc choisi avec soin. Par exemple, à propos du sujet : " Peut-on dire d’un acte qu’il est inhumain ? ", il n’est pas utile de parler de crimes " odieux " ou monstrueux en général, mais il est également superflu d’entreprendre la description détaillée de tel ou tel crime crapuleux. En revanche, on pourra analyser avec attention la notion de crime contre l’humanité, à travers l’exemple du crime nazi.

Ajoutons, pour finir, que l’exemple ne se substituera jamais à l’argument : il doit permettre de le découvrir ou de l’illustrer.

* L’introduction

. Du point de vue du contenu, l’introduction a pour fonction de :

- montrer l’intérêt de la question (pourquoi elle se pose) ;

- dégager une problématique (tirer un problème du sujet).

. Du point de vue de la forme, le problème sera énoncé, en fin d’introduction, au moyen d’une question, à laquelle le développement aura pour but de répondre. Pour ne pas, cependant, prendre une simple question pour un problème, on veillera à présenter celui-ci sous forme d’alternative ou de contradiction (par exemple : ou bien... ou bien au contraire... ?)

L’annonce du plan de dissertation, en fin d’introduction, a quelque chose d’artificiel ; c’est pourquoi nous vous la déconseillons.

. Le schéma que nous avons tenté de respecter systématiquement dans la mise en forme des introductions n’est pas le seul possible, mais, rigoureusement appliqué, il vous aidera à bien introduire une argumentation. Ce schéma est le suivant :

- un exemple simple et bien adapté au sujet sera d’abord exposé ;

- cet exemple sera l’occasion de définir sommairement les termes du sujet et d’énoncer un premier point de vue - le plus évident - sur la question (par exemple : oui, il va de soi que toutes les opinions se valent) ;

- une objection remettra en cause ce point de vue (cf. les introductions rédigées où elle est annoncée par un " pourtant ", " cependant ", etc.) ;

- le problème né de la contradiction entre le point de vue d’abord adopté sur la question et celui qui résulte de l’objection sera alors, pour finir, repris et résumé sous forme interrogative.

On pourra prendre exemple sur l’introduction du sujet corrigé n° 3 : " La passion est-elle une excuse ? "

Il est déconseillé de multiplier les questions en fin d’introduction : un unique problème, clairement formulé, doit être posé.

* Le développement

A. Qu’est-ce qu’un plan ?

Tout développement suppose qu’un plan ait été fait préalablement au brouillon. Ce plan doit être détaillé, c’est-à-dire comprendre des parties et des sous-parties, voire quelques brefs paragraphes d’argumentation, si vous éprouvez quelques difficultés à rédiger.

La notion de plan en philosophie reste cependant ambiguë : d’un côté, en effet, le plan est nécessaire pour structurer un devoir ; d’un autre côté, il reste purement formel et vide de contenu, s’il ne comprend pas en lui-même un minimum d’analyses (cf. les plans détaillés parmi les corrigés proposés.)

B. Les grandes règles du développement

. Le développement sera, de préférence, constitué de trois parties : chacune d’elles devra proposer clairement une réponse et une seule à la question du sujet. Il convient donc de ne pas introduire de contradictions au sein d’une même partie - sauf cas exceptionnel (cf. sujet corrigé n° 1, deuxième partie).

. Le plan suivi sera dialectique. En d’autres termes, il progressera par contradictions d’idées, à travers la structure du plan : thèse, antithèse, synthèse ou antithèse, thèse, synthèse ; il va de soi que l’on est libre de commencer par apporter une réponse positive ou négative à la question.
Toutefois, il ne suffit pas de répondre " oui " en première partie, " non " en deuxième partie, et, à titre de synthèse " tantôt oui tantôt non " pour constituer un plan dialectique : pour que les points de vue considérés successivement soient réellement dialectisés, et non pas opposés sans justification, il importe de soigner les transitions qui constituent les articulations essentielles du devoir et le ressort de la réflexion.
Chacune de ces transitions comprendra une objection - c’est-à-dire un argument avancé contre les arguments défendus dans la partie que l’on vient d’achever.

. Enfin, le développement doit être progressif, c’est-à-dire débuter avec le point de vue le plus simple sur la question (en première partie), pour aboutir au point de vue le plus complet et le plus substantiel (dans la synthèse).

Remarques : Le plan thématique sera évité, dans la mesure où il porte trop souvent l’élève à juxtaposer des points de vue différents au lieu de les lier entre eux et tenter de les dépasser.

La synthèse est souvent délicate à constituer ; elle réside :

1. Soit dans l’adoption d’un point de vue plus large, qui intègre les deux précédents ;

2. Soit dans la remise en cause de l’un des présupposés du sujet - ce qui a été évoqué plus haut.

C. L’argumentation

Les différentes réponses à la question, examinées successivement, seront choisies principalement :

- en vertu des sens possibles d’un ou de plusieurs des termes du sujet : dans l’exemple " Toutes les opinions se valent-elles ? ", la question ne recevra pas la même réponse en effet si l’on entend par " opinion " un point de vue ou une conviction qui n’exclut pas la réflexion, ou si on l’assimile au contraire au pur préjugé ;

- en vertu des points de vue qui peuvent être pris en considération sur une même question. En l’occurrence, une opinion peut avoir plus ou moins de valeur d’un point de vue moral et politique, pour autant qu’elle n’est pas sans incidence sur l’action : c’est en effet parce que l’on agit le plus souvent selon ses convictions qu’il semble nécessaire d’accorder une valeur moindre à l’opinion d’une personne raciste qu’à celle d’une personne convaincue de l’égalité des hommes.

En revanche, n’importe quelle opinion est dépourvue de valeur du point de vue de la connaissance : par exemple, la simple conviction sans fondement selon laquelle la fin du monde est proche n’a pas plus de valeur, au regard de la science, que l’opinion par laquelle on affirme que le monde est éternel - elle n’est pas plus justifiée qu’elle, pas mieux fondée en raison.

* La conclusion

Elle consiste à établir le bilan de l’argumentation développée, puis à rappeler et résumer la position que l’on a finalement choisi d’adopter sur la question - c’est-à-dire dans la troisième partie.

On peut également et éventuellement ouvrir le sujet sur une perspective ou une question plus large. Cela n’est pas une nécessité.

 

 

Le commentaire de texte

Nature de l’exercice

. Le commentaire consiste à dégager l’intérêt philosophique d’un texte en procédant à son étude ordonnée.
. L’objectif essentiel du commentaire réside dans la compréhension du texte, à partir de sa lecture attentive et de son analyse détaillée.
. L’auteur du texte y établit une thèse, dont il s’agit de montrer l’intérêt et la portée.
. En principe, le texte proposé doit pouvoir être expliqué par lui-même, sans aucune référence extérieure (cf. les conseils relatifs à l’intérêt philosophique du texte).
. La règle d’or du commentaire consiste à porter un regard neuf sur le texte, c’est-à-dire libre de tout a priori sur sa signification.
Celle-ci n’est véritablement comprise qu’au terme d’une analyse.

La composition du commentaire

* Le travail préalable d’analyse

Le travail préalable d’analyse du texte peut être ordonné, là encore, selon plusieurs rubriques :
. les notions en jeu désignent les notions du programme auxquelles le texte fait référence ;
. la thèse adverse est la thèse que combat, explicitement ou non, l’auteur ;
. les procédés d’argumentation concernent la manière dont la thèse est défendue : ce peut être par l’analyse approfondie d’un exemple, par une comparaison, une démonstration, un raisonnement par l’absurde, etc. ;
. découpage du texte et idées principales : il s’agit ici de distinguer les différentes parties du texte correspondant aux principales idées qui y sont énoncées.

On opérera ce découpage en fonction des articulations logiques qui indiquent, dans le texte, un tournant, une rupture ou une autre phase de l’argumentation ;
. remarques et difficultés : termes et phrases difficiles ou énigmatiques seront soigneusement relevés et expliqués. Mieux vaut toujours se risquer à une interprétation qui peut éventuellement être contestée plutôt que d’éluder une difficulté dont l’élucidation est nécessairement féconde pour l’explication. Les termes se faisant écho ou ayant même signification devront être regroupés et analysés dans le contexte particulier du texte.
La signification qu’ils ont indépendamment de ce contexte est souvent intéressante à rappeler mais elle ne doit pas être un prétexte pour faire dériver le propos : par conséquent, elle ne sera évoquée ou même développée que dans le but d’éclairer le sens du texte et d’en approfondir l’analyse.

Le développement proprement dit reprendra et enrichira ce travail d’analyse conceptuelle, particulièrement important ;
. thème, question, thèse : le thème désigne l’objet général du texte, la question est celle que pose, souvent implicitement, l’auteur, et à laquelle il répond par la thèse qu’il établit. La thèse renvoie au point de vue original qu’il défend.

. On n’omettra pas, pour finir - ce que nous n’avons pas eu la possibilité matérielle de développer dans les analyses préalables des corrigés proposés -, de rechercher très précisément quelle est la structure logique du texte.

Pour ce faire, on relèvera tous les mots de liaison en vue d’indiquer le rôle joué, d’un point de vue logique, par chacune des phrases qu’ils introduisent : par exemple, le terme " mais " peut introduire une objection, " donc " une conséquence, et d’autres termes encore une réfutation, un argument, une hypothèse, une thèse, une restriction, etc.

* L’introduction

Elle a pour fonction de montrer l’intérêt de la thèse défendue et d’expliquer pourquoi elle ne va pas de soi.
Dans ce but, on peut commencer par énoncer la thèse à laquelle l’auteur s’oppose, ouvertement ou non, pour exposer ensuite le thème, la question et la thèse du texte.
Il est souhaitable d’achever l’introduction par une ou plusieurs questions relatives au sens de la thèse énoncée ou à l’intérêt philosophique du texte.

Il est possible d’annoncer le plan du texte. Cela reste facultatif.

* Le développement

La méthode généralement suivie consiste à diviser le commentaire en deux parties : l’une consacrée à l’étude ordonnée, l’autre à l’intérêt philosophique du texte.

. L’étude ordonnée désigne l’explication linéaire, non thématique, du texte - ce en quoi le commentaire philosophique se distingue du commentaire littéraire : il s’agit, sauf cas exceptionnel, de suivre l’ordre du texte pour en dégager l’armature logique, la structure argumentative.
Si le texte se révèle particulièrement dense et difficile à expliquer, il est possible de réduire l’ensemble du commentaire à cette étude, à condition d’y intégrer une réflexion sur l’intérêt philosophique qu’il présente.

On citera soigneusement chaque phrase avant de la commenter, pour faciliter la lecture du correcteur.

. L’intérêt philosophique du texte en désigne l’enjeu et la portée.

Après l’avoir développé, on peut éventuellement faire référence au point de vue d’un autre auteur, ou encore à celui que le même auteur défend par ailleurs sur la question, de manière complémentaire, dans d’autres textes.
Il va de soi cependant que toute référence extérieure doit être parfaitement ajustée au propos car, là encore, elle n’a d’autre but que de permettre une meilleure compréhension de l’intérêt que présente le texte : en d’autres termes, aucune référence philosophique ne doit être un prétexte pour exhiber ses connaissances. En principe, aucune référence extérieure n’est requise.
Ajoutons pour finir que cette dernière partie du commentaire consacrée traditionnellement à l’intérêt philosophique du texte est nécessairement plus courte (voire beaucoup plus courte) que la précédente.

* La conclusion

La conclusion consiste à dresser un bilan de la réflexion développée sur le texte, dont on rappellera éventuellement l’intérêt philosophique.

 

 

L’usage des connaissances en philosophie

L’usage des connaissances n’est ni un but en soi, ni le moyen de satisfaire à une exigence arbitraire.

En utilisant des références et connaissances, il ne s’agit pas de penser sous l’autorité de tel ou tel auteur et, ce faisant, de renoncer à formuler une pensée personnelle.

Grâce au soutien de certaines connaissances soigneusement sélectionnées, il s’agit au contraire d’aller plus loin et plus vite dans l’analyse d’un sujet ou la compréhension des enjeux d’un texte. Un auteur a pu passer une partie de sa vie à résoudre certaines des questions que vous allez traiter en quatre heures.

En connaissant la distinction qu’Aristote fait entre le bonheur et le plaisir, par exemple, on ne confondra pas le premier avec le bien-être, le confort personnel ou encore la réalisation de ses désirs, tout au long d’une analyse portant sur la question.

Ce qui compte, ce n’est pas la référence par elle-même (personne ne vous sera reconnaissant de parler de Kant ou de Spinoza), mais l’usage que l’on en fait - par rapport au sujet, dans l’économie de son propre développement.

Toute référence doit donc être soigneusement commentée et justifiée, donc maîtrisée. Toute remarque allusive à la pensée d’un auteur sera non seulement inutile mais nuisible au déroulement du raisonnement. Mieux vaut ne pas évoquer une référence que l’évoquer mal.

Pour finir, il convient de noter qu’une seule référence peut très bien, selon le sujet, suffire dans une dissertation - l’essentiel étant de disposer de définitions précises des notions en jeu dans la question.

 

 

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